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N'oubliez pas que Lakewood a ouvert ses portes le 20 août 2016. La ville "n'existait" pas avant ! ^^
Le concours de bonhommes de neige est en cours, près du lac ; ainsi que la soirée nouvel an !

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 i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)

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MessageSujet: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 8:04


(jasper alexander winslow)
vingt-neuf ans ○ musicien déchu ○ fire
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lieu de naissance toronto, ontario. nationalité|origines canadiennes, plus spécifiquement québécois ainsi que torontois du côté de sa mère et britanno-colombien du côté de son père. situation financière plutôt aisée. malgré que sa carrière n'ai pas été des plus longues et que sa consommation de drogue était onéreuse, jasper a connu suffisamment de succès pour avoir un compte en banque qui soit toujours bien garni. statut civil célibataire, il a profité des plaisirs de la chair et a trop longtemps été volage pour même penser se poser un jour. enfin, ce temps est désormais révolu et il songe à se poser pour de bon. orientation sexuelle hétérosexuel, il n'a toujours eu d'yeux que pour les femmes, leurs courbes, leur parfum, leur sensualité. a lakewood depuis un mois à peine. il est arrivé au début du mois de décembre traits de caractère attentif et honnête - enfin, il l'était avant la débauche, créatif, déterminé, débrouillard, indépendant, curieux, ouvert d'esprit, généreux, extraverti, sociable, joueur, rêveur, simple, charmeur, naïf, enfantin, impulsif, têtu, obstiné, maladroit. il garde pourtant toujours ce petit côté bad boy, bien que ce soit beaucoup moins intense qu'auparavant, et n'a pas peur d'être franc et de dire ses quatre vérités à une personne.

❅ give me your hand and i'll hold it.
number one. il a eu sa première guitare à l'âge de six ans, cadeau de la part de ses parents. c'est pourtant son oncle qui lui a enseigné les bases, ses parents n'ayant aucun réel talent musical si ce n'est que sa mère chantait comme un ange. number two. il a une soeur de trois ans son ainée qui se prénomme Kelsey. elle ne lui adresse plus la parole après qu'il eut dit de terribles choses, des mensonges, à son sujet. il ne pensait évidemment pas ce qu'il a dit à ce moment, mais étant très rancunière - à croire que c'est de famille - elle ne lui a toujours pas pardonner.  number three. il a commencé à écrire ses propres chansons à l'âge de 12 ans et, à l'âge de dix-huit ans, a commencé à poster des vidéos sur youtube.  number four. s'il pouvait remonter le temps et assister à n'importe quel moment historique, il assisterait à un concert de Nirvana. Kurt Cobain était son idole lorsqu'il était adolescent et, maintenant, Jasper s'identifie terriblement à lui. number five. la première fois qu'il a embrassé une fille, il avait seize ans, comme quoi l'image que l'on avait créé de lui n'était que fausse représentation.  number six. à vingt-et-un ans, il s'est fait tatoué, sur la nuque là ou c'est caché par ses cheveux, le logo du groupe qu'il avait créé avec ses amis. le groupe n'a jamais vraiment décollé et tous ont abandonné le projet de devenir musicien, tous sauf fitz.  number seven. il préfère le sucré au salé. il n'aime pas la crème glacée à la vanille, il trouve que c'est fade. sa préférée est celle au chocolat.  number eight. il effectue la majorité de ses déplacements à pied ou à vélo. il a une assez grande conscience écologique, malgré ce qu'on pourrait penser de lui.  number nine. après avoir vu sa soeur faire une réaction allergique à une piqure d'araignée, il en a peur et, malgré que ce soit difficile, il se tient le plus loin possible dès qu'il en voit une. number ten. il a son propre équipement d'enregistrement qu'il a acheté pour se construire un studio mobile. de cette façon, il composait même lorsqu'il était en tournée. number eleven. il n'a pas touché à une guitare depuis le mois d'octobre. number twelve. il se ronge les ongles et ne peut cesser de passer la main dans ses cheveux lorsqu'il est nerveux ou stressé. number thirteen. il souhaite un jour adopter un chien. il en a toujours voulu un, mais sa mère était allergique, donc il était hors de question qu'une bête à poils entre dans le domicile des winslow. number fourteen. personne ne sait, hormis sa famille proche - ses parents et sa soeur qui sont toujours à toronto - mais entre le jour ou il est rentré à toronto et celui ou il a emménagé à lakewook, il a vu un médecin qui lui a diagnostiqué un trouble de schizophrénie. c'est ce qui peut, entre autre, expliquer les nombreux moments ou il a péter les plombs en tournée, l'alcool et la drogue n'aidant clairement pas sa cause. il est maintenant sous médication et est donc stable. par contre, s'il venait à oublier de la prendre, qui sait ce qui pourrait arriver. number fifteen. il s'est désinscrit de tous réseaux sociaux lorsque sa vie est devenue un enfer. enfin, on a fermé ses comptes pour lui. la mauvaise publicité ne faisait qu'empirer sa situation qui était déjà catastrophique. number sixteen. il est vegétarien. enfin, il se considère plutôt pesca-végétarien puisqu'il consomme toujours du poisson, mais ne consomme pas d'autre produit animalier. il est, par le fait même, excellent cuisinier puisqu'il cuisine la majorité de ses repas. number seventeen. il n'a jamais terminé ses études. de toute façon, il n'était pas vraiment doué au niveau académique. il n'était bon qu'en ce qui était relié soit à la musique ou à l'écriture. les mathématiques ont toujours été son point faible. il a donc arrêté avant d'entrer au collège. number eighteen. il ne souhaite pas s'encombrer de dizaines d'amis. il se dit, et sait maintenant, qu'il vaut mieux avoir quelques amis proches et en qui l'on a confiance que d'être trop entouré pour qu'au final, personne ne soit là lorsque l'on a besoin d'eux. number nineteen. la plupart du temps, jasper porte un masque. il est très rare qu'il soit lui-même à 100%. il a beaucoup de difficulté à être authentique. il met ça sur le compte de sa vie de rockstar, mais il a toujours été ainsi. il a toujours eu peur du rejet et essaie de se faire aimer par tout le monde, quitte à cacher certaines facettes. number twenty. il n'a jamais réellement abandonné l'idée de faire de la musique. il ne peut pas vivre sans musique de toute façon. c'est tout ce qu'il connaît et la seule chose en quoi il croit être doué. il considère ces derniers mois comme une pause, un moment pour se ressourcer et se retrouver avant de recommencer à composer. il a d'ailleurs amené sa guitare avec lui, juste au cas ou. elle est toujours dans son étui, bien rangée dans un placard. number twenty one. il n'aime pas l'autorité, qu'on lui donne des ordres. c'est à ce moment qu'il se mettra à défier quiconque est en position d'autorité et à faire tout le contraire de ce qui lui est demandé. number twenty two. il préfère écouter plutôt que parler. il est une oreille attentive, mais est nul pour donner des conseils. il est donc la personne idéale avec qui discuter si vous n'avez qu'envie de parler de vos problèmes sans que l'on vous emmerde en vous donnant des solutions ou que votre interlocuteur vous donne son avis. number twenty three. il a une bucket list qui contient entre autre : faire du bungee, vivre en forêt pendant une semaine sans moyen de communication - histoire de décrocher réellement et tester ses capacités - ainsi qu'apprendre le russe. number twenty four. plusieurs le connaissent sous le nom de White Noise, son nom de scène.

line up the stars.
01. Qu'est-ce qui a fait que vous avez tout quitté ? après plusieurs séjours à l'hôpital dont un engendré par une overdose ainsi que trois cures de désintox, jasper a décidé de tout plaquer. son contrat avec sa maison de disque prenait fin. il était assis à cette grande table, le contrat devant les yeux, le crayon dans la main. il aurait pu si facilement le signer, ce putain de contrat. pourtant, quelque chose lui avait fait réalisé que ce n'était pas la vie qu'il voulait mener. il était devenu ce que ses parents craignaient le plus. il n'était plus que l'ombre de lui-même. certes, la célébrité, c'était bien, mais il en avait plus qu'assez de payer de sa personne, de sa santé et de risquer sa vie. il en avait plus qu'assez de défrayer les manchettes parce qu'il avait fait une connerie, une autre. frapper un paparazzi, bousculer une fan et jeter son portable alors qu'elle essayait de prendre un selfie avec lui, une énième copine, une relation éphémère. les nouvelles s'enchainaient. il avait perdu le contrôle. s'en était trop. il a craqué.
02. Qu'attendez-vous de Lakewood ? il faut dire que les attentes de jasper sont très basses. il n'en demande vraiment pas beaucoup. il veut simplement que la vie reprenne un cours normal. il veut essayer d'oublier les dernières années de sa vie, retrouver la personne qu'il était autrefois. il veut redevenir une personne acceptable, quelqu'un de qui sa famille pourrait être fière. il veut la paix, le calme, la nature, tout ce qui lui a manqué pendant ces années en tournée, enfermé dans un autobus à voyager de ville en ville sans vraiment avoir le temps de visiter. il veut au final, profiter de la vie et ce qu'elle a à lui offrir.

❅ watch it begin again.
JUILLET 2013Je pensais que j’étais la seule. La voix de la jeune femme, une brunette de vingt-trois ans, résonna dans la chambre. Jasper ne put s’empêcher de rire. Ce n’était pas dans son habitude, les histoires d’un soir mais là, il avait besoin de se détendre, besoin de ce contact avec quelqu’un d’autre. Après tout, la vie de tournée n’était pas facile. Le stress était constant et il lui fallait un moyen de relâcher la pression. Elle était là, elle le désirait alors qu’y avait-il de mal à ça? Ils étaient tous deux consentants et jamais Jasper n’avait laissé sous entendre qu’il pourrait y avoir une quelconque attache entre eux. Je ne t’ai jamais dis que ça voulait dire quelque chose. Lâcha Jasper d’un ton froid. Il n’était pas du genre à discuter après les ébats. il ne voulait pas s’éterniser non plus, c’était compréhensible parce qu’elle risquait de s’attacher plus qu’elle ne l’était déjà. Tu es un enfoiré. Cria-t-elle. You’re a f*cking wortless piece of sh*t. Je ne comprends pas pourquoi les gens t’aiment. Elle était en colère, folle de rage et pour être franc, Jasper s’en délectait. Il savait que ses paroles n’étaient que mensonge, que si elle le pouvait, s’il l’autorisait, elle en redemanderait encore. Non, Jasper était loin d’être narcissique et d’aimer sa propre personne, il connaissait simplement ce type de femme, celle qui s’accroche à tout ce qu’elle peut. Si tu le dis. Il était fatigué, il en avait plus qu’assez. Il voulait retrouver le confort de son lit, il voulait rentrer à la maison. Il voulait retrouver le calme de la banlieue dans laquelle il résidait et s’éloigner des grandes villes. Il ne voulait plus des folles hystériques qui auraient tout fait pour se retrouver à la place de la brunette qui venait tout juste de sortir en trombe de la chambre. Jasper enfila sa veste de cuir avant de quitter la pièce en soupirant. Voilà pourquoi il était rare qu’il ne s’adonne à des ébats ne durant qu’une nuit, que quelques heures. Celles qui le voulaient s’attachaient alors qu’il ne cherchait rien vraiment de son côté. Non, Jasper n’avait jamais été du genre à s’attacher pour peu. En fait, à vingt-quatre ans, il n’avait connu qu’une seule histoire qui s’était terminée parce qu’il préférait poursuivre son rêve, parce qu’il aspirait à plus que rester à Vancouver pour le reste de ses jours. Il voulait voir le monde. À dix-neuf ans, il avait déjà une idée de ce à quoi ressemblerait sa vie. Il savait ce qu’il voulait… peut-être trop car elle n’était pas prête à le suivre. Il aurait tout donné pour elle, il aurait décroché la lune si elle lui avait demandé, mais ce n’était pas assez. Elle disait qu’elle ne supporterait pas la distance. Quand il lui a proposé de l’accompagner elle a pourtant refusé. À croire qu’elle ne l’aimait pas autant qu’elle le prétendant, que les soirées passées à parler de leur avenir, de tous les endroits qu’ils visiteraient ensemble n’étaient que mensonges. S’en avait été assez pour Jasper. Une relation de quatre ans qui avait éclatée en milles morceaux. Depuis, il n’a plus jamais été le même. Obsédé par le travail, sa musique, beaucoup trop impliqué dans chaque étape de la production de son album.

OCTOBRE 2013 ―Les mois ont passés et l’état de Jasper s’est largement détérioré. De drogues douces qu’on ingère juste parce que ça aide à faire tomber le stress devenu trop grand, trop lourd à porter, il était passé aux drogues plus dures qui lui faisait tout oublier, à l’exception des paroles de ses chansons. Étrangement, la musique était toujours là, sauveur de cette âme perdue tout autant que cause de la destruction de cet être. S’il pouvait compter sur ses playlists favorites pour accompagner son humeur changeante, il fallait toute de même prendre conscience que c’était pour cette même musique qu’il avait vendu son âme, littéralement. I sold my soul to rock’n’roll qu’il chantait. Et ce que la majorité de ses fans ignoraient – du moins jusqu’à quelques mois plus tôt – c’était qu’il avait fait un véritable pacte avec le diable en acceptant de signer ce fichu contrat de disque. Il était devenu une marionnette aux mains des grands de l’industrie, ceux que tout le monde adulait. Et lui, il voyait leur face cachée. Ils n’avaient dans les yeux que des signes d’argent. Ils ne vivaient que pour augmenter leurs profits, au détriment de la santé des artistes qu’ils produisaient. Près de deux cent concerts en un an sur les cinq continents au cours d’une année. Et on lui demandait maintenant de préparer un troisième album. On lui demandait qu’il soit aussi bon, sinon meilleur que les deux premiers, chose qu’il savait impossible. Il ne pouvait pas offrir une réplique de ses premiers opus. Et puis, l’inspiration ne semblait plus être au rendez-vous, quand même bien essayait-il de la forcer. Il s’obligeait à être assis sur sa chaise, son cahier devant lui, mais les mots ne lui venaient pas. La majorité du temps, lorsqu’on faisait mention d’un futur album, il avait envie d’envoyer valser quiconque lui parlait. Que ce soit en pleine entrevue, lors d’une réunion avec le label, peu lui importait. Il en était rendu à ce stade. C’était presque gérable son attitude, sa désinvolture et juste sa personne, jusqu’au jour ou, trop saoul et sans doute également trop défoncé, il était venu à agresser – physiquement, pas sexuellement – une fan. Elle était vraiment trop dérangeante et agaçante. Ii lui avait répété des dizaines de fois qu’il n’était pas intéressé, bien que les mots aient sans doute été prononcés de façon trop incompréhensible pour qu’elle y saisisse quoi que ce soit. Avec la bouche pâteuse, impossible de bien parler et de se faire comprendre. Finalement, Jasper avait craqué. Il l’avait poussée et elle était tombée du haut de ses talons aiguille de trois pouces. What a fucking slut. Lui avait-il craché en la regardant avec dédain. S’il avait été coureur de jupon, s’il avait baisé bien des femmes, là, il avait bien trop souvent combiné alcool et drogue pour pouvoir même simplement se rendre à l’hôtel le plus proche de la salle – ou plutôt le stade, vu sa popularité sans cesse grandissante – dans laquelle il donnait un concert. Évidemment, le soir du fameux incident, on l’avait photographié, filmé et la vidéo était rapidement devenue virale. WHITE NOISE AGRESSE UNE FAN! qu’on pouvait lire partout, sa photo rattachée à tous les articles. Et ce fut le début de la fin. C’était sans aucun doute un mal pour un bien, considérant l’état dans lequel son foie, de même que tout son corps et son esprit, était.


AVRIL 2014Peu importe à quoi tu penses, je vais te le faire oublier. La femme aux cheveux blonds comme le blé était là, debout devant Jasper. Elle le regardait avec envie tandis que son regard, à lui, était vide. Il n’y avait pas d’envie, de désir. Des soirées comme celles-là, il en avait vécu des dizaines. Il en était presque blasé. Pourtant, il continuait ce cercle vicieux, il trouvait une nouvelle femme, une nouvelle chambre, un nouveau corps à parcourir. Tout pour oublier qu’il était seul. Certes, il y avait des dizaines de personnes qui l’entourait, qui était là pour répondre à ses moindres questions, combler ses moindres désirs, mais ce n’était pas assez. Il lui manquait encore et toujours cette chaleur humaine. Plus qu’un simple contact physique, plus que juste du sexe, mais pour l’instant, c’était tout ce dont il disposait, tout ce qu’il avait pour satisfaire ce besoin. Les lèvres de la femme se posèrent contre son cou tandis que ses mains glissèrent sous son t-shirt. Il aurait sans doute pu la repousser, lui dire qu’il ne voulait pas. Quelque part, au fond de sa tête, il y avait cette petite voix qui lui répétait que ce n’était pas correct de lui faire ça. Pourtant, elle savait. Elle était consciente que ça ne mènerait à rien cette histoire. Il la laissa faire tandis qu’elle fit passer son chandail par-dessus sa tête avant de le lancer au sol, créant une petite pile avec sa veste et son chandail à elle. Les mains de Jasper glissèrent sur le corps de la jeune femme. Elle était belle, on ne pouvait pas le nier. Elle plairait sans doute à la majorité de la population masculine, mais Jasper n’était pas là, il n’était même plus assez conscient pour voir la beauté qui se trouvait devant lui. Ou peut-être en était-il justement trop conscient et il voulait s’éviter trop de regrets plus tard. Enfin, ça n’avait plus vraiment d’importance. Ils étaient tous deux à moitié nus, étendus sur ce lit et prenaient presque plaisir à découvrir le corps de l’autre. Alors qu’il captura les lèvres de - comment s’appelait-elle déjà? - il ne s’en souvenait plus, Jasper entendit la sonnerie de son téléphone retentir au loin. Sans doute son manager qui voulait savoir ou il était. Ce n’était pas important. Il avait d’autres préoccupations en ce moment. Il était en bonne compagnie et ça aurait été franchement dommage de gâcher le moment. Le brunet ferma les yeux alors que les lèvres de la femme parcouraient son corps. Étrangement, c’était un tout autre monde que celui dans lequel il vivait qui se trouvait derrière ses paupières closes. Sans doute un message de son subconscient. Il se revoyait quelques années plus tôt. Joan.  C’était à cette époque ou il était encore heureux, ou les gens voulaient être avec lui parce qu’on appréciait sa compagnie et non pas parce qu’on voulait apparaitre dans les magazines à potins comme étant une quelconque relation de White Noise. Cette époque ou il était encore Jasper Winslow, ou on ne le reconnaissait pas souvent dans la rue, ou on ne l’épiait pas encore. Il pouvait encore prendre un café sans se faire harcelé. Il pouvait encore avoir une discussion sensée avec une femme sans avoir en tête seulement le moment où il se retrouverait seul avec elle, le moment ou elle comblerait ses désirs.

Deux heures plus tard, il enfilait à nouveau son boxer. Tu pars? Jasper ne jeta qu’un rapide coup d’œil à la femme, qui était toujours étendue sur le lit, avant de s’emparer de son blouson de cuir. Oui. Répondit-il simplement avant de quitter la chambre. Pas le temps ni l’envie de faire des adieux. Et puis, c’est la définition même d’un coup d’un soir, pas vrai? Quoi que pour eux, ça ne s’était résumé qu’à quelques heures de plaisir. Tous deux semblaient avoir eu leur compte si on en jugeait par leur respiration haletante et leur souffle court après leurs ébats. Jasper devait maintenant passer à autre chose. Il était habitué, maintenant. Il ne faisait plus dans l’émotion, ne quittait pas la fille en l’embrassant comme il avait pu le faire auparavant. Il avait appris de ses erreurs. Agir ainsi, c’était leur donner un tout petit peu d’espoir et ça, c’était nocif, malsain. Elles n’avaient aucune chance avec lui. Elles n’étaient rien. Maintenant, elles le savaient. Sa réputation n’était plus à faire. On parlait de lui dans les journaux à potins, les magazines à scandales. WHITE NOISE SOMBRE DANS LA DÉCHÉANCE. Non, on ne mentionnait plus Jasper Winslow parce qu’il était mort. Jasper Winslow était disparu, un jour il était parti et on ne l’a plus jamais revu. À ce moment, le mythe, la légende White Noise a fait son apparition. Au départ, le mec qui séduit toutes les filles, c’était bien,  Les filles aiment les bad boy. Faites lui croire qu’elle est la seule et l’unique, mais ne jouez pas trop les romantiques. C’était la contradiction même, l’âme de ce qu’était devenu Jasper. Attend. La voix de la femme dit sortir le jeune homme de ses pensées et lui rappela ce qu’il devait faire maintenant. Il ne l’écouterait pas. La laissant en plan, il s’avança vers la porte, ignorant les suppliques de la femme qui voulait tant qu’il reste, qu’ils passent un peu plus de temps ensemble, qui voulait plus. Sans hésitation, il posa la main sur la poignée de la porte avant de la tourner. Tu ne peux pas me quitter comme ça. Elle criait presque maintenant, pathétique, mais il ne s’en souciait pas. Il ouvrit la porte et fit le pas qu’il lui manquait pour quitter la pièce, fermant la porte derrière lui, sur cette histoire qui n’aurait jamais de lendemain malgré tout ce que la femme pouvait espérer. Un soupire passa à nouveau les lèvres de Jasper après qu’il eut fermer la porte. À peine avait-il fait un pas que son téléphone vibra à nouveau dans la poche de sa veste. Levant les yeux au ciel, il s’en empara et fit glisser son doigt sur l’écran. J’arrive dans dix minutes. Déclara-t-il, coupant la parole à l’homme qui parlait – ou plutôt criait – au bout du fil. Il raccrocha, ne lui laissant pas le temps de dire quoi que ce soit.  Il quitta l’hôtel, non pas sans avoir payé son du, et emprunta le chemin qui le mènerait jusqu’à son autobus de tournée.

Une fois arrivé à destination, il vit son manager debout devant la porte de l’autobus. Tu prends décidément cette image de bad boy très au sérieux. Déclara-t-il seulement avec  un léger sourire en coin. À croire qu’il prenait un malin plaisir à voir Jasper dépérir un peu plus à chaque jour. Roulant les yeux, le brunet pourra l’homme et entra dans le bus, grognon. Il alla s’installer dans sa couchette avant de fermer le petit rideau pour un peu plus d’intimité, si seulement c’était possible d’en avoir. Il déverrouilla son téléphone pour voir qu’il avait six nouveaux messages. Poussant un soupire, il activa son répondeur et les écouta tous un à un. La voix douce de Joan retentit dans ses oreilles et un petit sourire se dessina sur son visage. Salut Jasper, c'est Joan. Tu te souviens de moi? Des semaines qu’il ne lui avait pas adressé la parole, coïncidant étrangement avec le moment ou il avait commencé à consommer. Toute l’équipe du label lui avait bien spécifié qu’il ne devait s’attacher à personne sinon sa popularité diminuerait. Il devrait retourner à Vancouver. Non, il ne voulait pas, du moins, pas tout de suite. Il aimait bien la vie qu’il menait. Jouer le mauvais garçon, avoir des filles qui vous courent après, c’était agréable. Je voulais simplement savoir comment tu allais... parce que, tu vois, ça fait un moment qu'on ne s'est pas parlé et je m'inquiète. C'est tout. Son sourire disparu lorsqu'il remarqua le changement dans le timbre de la voix de Joan. Qu’était-il en train de devenir? Prenant une grande inspiration, il ferma les yeux. Non, c’était pour son bien qu’il s’était éloigné. De toute façon, elle n’aurait sans doute pas apprécié l’homme qu’il était devenu. C’était mieux ainsi, tant pour elle que pour lui. Ils ne devaient plus être en contact et ce, même s’il le voulait plus que tout, qu’elle était l’une des personne en qui il avait le plus confiance. Il aurait voulu pouvoir la contacter. C’était con, vingt-trois ans de ne pas être capable de prendre ses propres décisions. Il fallait sans doute blâmer sa trop grande ambition. Il voulait réussir et ces gens, ceux qui lui disaient de couper les ponts avec la majorité des gens qu’il connaissait, savaient sans doute mieux que lui ce qu’il fallait pour percer dans le domaine. Alors comme un enfant suivant les règles imposées par ses parents, Jasper les écoutait et obéissait au doigt et à l’œil. Glissant ses doigts dans ses cheveux, il éloigna son portable de son oreille et regarda les secondes s’écouler tandis que les messages automatisés lui dictant les diverses options qu’il avait, soit supprimer ou archiver le message. Poussant un soupire, il appuya sur la touche end et lança son téléphone qui alla percuter le mur de sa couchette.


DÉCEMBRE 2014Jasper? Sa mère le regarda avec de grands yeux. L’étui de guitare en main, le sac à dos sur les épaules, il était trempé et frigorifié. Entre. Il ne se fit pas prier pour trouver un abri. Un revenant. S’exclama son père. Il était vrai qu’ils ne s’étaient pas vu beaucoup depuis que la carrière de Jasper avait décollée quelques années plus tôt. Ça semblait faire une éternité en fait. Ça semblait si  lointain. Quel bon vent t’amène parmi nous? Lui demanda avec intérêt sa mère. Il s’assied sur le canapé avant de regarder sa famille qui était là, réunie. C’est les fêtes. Et le temps des fêtes, c’est fait pour être en famille, pas vrai? Sa phrase s’accompagna d’un léger sourire. Avait-il simplement encore une famille? Il ne savait plus. Ils avaient sans doute suivre ses frasques. Après tout, il était dans la majorité des journaux à potins et on parlait de lui sur une base quotidienne dès lors qu’on mentionnait le mot scandale. Sa mère le prit dans ses bras, heureuse de retrouver son fils. Encore heureux qu’elle n’ait pas remarqué les cernes autour de ses yeux. Peut-être attribuait-elle ça au manque de sommeil? Il espérait seulement que personne ne mentionne l’épave qu’il était devenu et que, pour une journée, il puisse redevenir ce garçon simple, heureux. Il espérait de tout cœur avoir droit de mener une vraie vie pour un instant. Pas de paparazzi qui le suive partout, pas vivre dans la peur constante que vos moindres faits et gestes soient épiés. Il pouvait enfin respirer.

Les rires emplirent rapidement le salon, là ou tous étaient réunis. Comme ça lui avait manqué. Il essayait tant bien que mal de suivre toutes les conversations. Il voulait savoir ce que tous avaient à dire. Parce que malgré tout, sa famille restait la chose la plus importante dans sa vie. Il savait qu’il pouvait toujours se tourner vers eux… Enfin, il l’espérait. C’était comment la vie de tournée? Demanda alors sa cousine qui vint s’assoir à ses côtés sur le canapé.  Épuisant. Avoua-t-il avec un soupire. Et puis, son lit lui manquait. Il y avait de ces jours ou il s’ennuyait de ne plus avoir sa petite routine. La vie semblait tellement facile lorsqu’il n’avait qu’à jongler entre l’école et le boulot. Maintenant, il fallait qu’il allie vie sociale – ce qui était sans doute la tâche la plus ardue considérant que la majorité des amis qu’il s’était fait au fil du temps vivaient aux quatre coins du globe – avec les soundcheck, les concerts, les rencontres avec les fans, les entrevues, le sommeil – il négligeait sans doute trop cet aspect – et le temps personnel. À bien y penser, il aurait peut-être refusé le job s’il avait su à quel point ça allait le détruire. Et ce dans toutes les sphères de sa vie. Je peux le lire sur ton visage. Fit-elle remarquer. Il frotta ses yeux avec ses mains, tentant de chasser la fatigue de son regard. Non, pas dans tes yeux. Tes traits. Tu as simplement l’air fatigué. Il lui offrit un maigre sourire. Je sais que les cernes sont le résultat d’autres choses. Nerveusement, il se mit à jouer avec ses doigts. D’autres choses? Je ne vois pas de quoi tu veux parler. Jouer l’innocent, voilà qui était un plan astucieux. La cure s’est bien déroulée? Et au même moment, la pièce devint silencieuse. On ne pouvait qu’entendre la radio jouer une quelconque chanson de Noël en arrière-plan. Une cure? Mais de quoi parles-tu?  Les regards étaient tous tournés vers eux. Les mains de Jasper tremblaient de façon incontrôlable. Vous n’avez pas vu? Vous ne lisez pas les journaux à potins? Elle semblait choquée tandis que Jasper ne désirait qu’une chose. Fondre, disparaitre, ne plus exister.  Il ne voulait pas lire la déception sur le visage de ses parents. Ce serait trop difficile à supporter. Notre cher Jasper national est un drogué. Enfin, ex-drogué peut-être? Va savoir si sa dernière cure de désintoxication s’est bien déroulée, s’il a réussi son programme. Elle le regarda avec cet air mesquin. Il la détestait plus que tout maintenant. J’ai effectivement connu quelques problèmes de consommation. Commença-t-il avec douceur. Déjà, il pouvait voir le visage de sa mère se décomposer. J’ai essayé d’arrêter, mais c’est difficile, vous savez? Il avait l’impression de redevenir le gamin qu’il était à l’âge de cinq ans, quand il avait fait une bêtise et qu’il devait la confesser à ses parents. Jasper. La voix étouffée de sa mère résonna tout de même dans la pièce. Je suis désolé maman. Déclara-t-il avant de fondre en larmes. C’était sans doute la pire chose qu’il avait traversée. Sors d’ici. Son père qui avait été plutôt discret jusque-là daigna enfin parler. Je t’avais dis qu’il finirait comme ce cliché des stars du rock. Je savais qu’il était bien trop influençable pour être dans ce domaine. Voir ses parents se disputer à son sujet était quelque chose auquel il avait déjà du faire face, mais jamais comme ça. Quand il leur avait annoncé qu’il avait signé un contrat, ils avaient eu quelques désaccords, mais ce n’était rien de majeur. Là, Jasper pouvait lire la colère sur le visage de son père et la peur, la déception sur celle de sa mère. Qu’est-ce que tu fais encore ici? Demanda son père entre deux reproches. Sans dire un mot de plus, il s’empara de ses affaires et quitta la maison. Il n’osa pas se retourner, même lorsqu’il entendit sa tante se mettre en colère contre elle. La vérité devait sans doute sortir au grand jour. Il leur avait caché si longtemps. Karma’s a bitch.

NOVEMBRE 2015Jasper? Des voix répétaient son nom, mais il ne les entendait plus. Il était déjà trop loin, il était déjà trop tard. La drogue coulait dans ses veines. À cette heure, elle devait désormais composer au moins la moitié de son sang. La modération a bien meilleur goût. Sans doute, mais il avait oublié, il y a bien longtemps, ce que c’était que d’être modéré. Jasper vivait dans l’excès. Depuis des années qu’il avait le monde à ses pieds. Il avait tout ce qu’il avait toujours désiré et pourtant. Il en voulait toujours plus. On avait fait de lui un monstre avare, égocentrique, égoïste et insatiable. Impossible de l’arrêter. Jasper, regarde-moi. Il ne pouvait plus bouger la tête. Cette simple tâche était bien trop difficile. Il y avait aussi le facteur j’ai l’impression que je vais être malade qui entrait en ligne de compte. Alcool et drogue ne font jamais bon mélange, c’est sans doute ce qu’on vous dira. Jasper en avait eu bien des expériences ou il avait mélangé les substances. Il ne s’était jamais senti aussi mal cependant. Sa tête lui donnait l’impression qu’elle allait exploser. Il ferma les yeux. Trop de lumière. Trop de bruit. Arrêtez. Sans doute ne pouvait-on pas le comprendre. Sa bouche était pâteuse, sèche. Il ne produisait même plus de salive. Stop. Peut-être que s’il parlait dans diverses langues, s’il essayait avec des mots moins compliqués, quelqu’un finirait par comprendre. Échec cuisant. Ses paupières étaient lourdes, terriblement lourdes. Les voix qui semblaient être si proches quelques secondes auparavant paraissaient plus éloignées. Et c’était ainsi de seconde en seconde, comme si tout le monde reculait, lui laissait de l’espace. Peut-être était-ce simplement qu’il sombrait tranquillement dans l’inconscience. C’était sans aucun doute la seconde option parce que les habitants de l’autobus faisaient un vacarme monstre. Les cris de panique se succédèrent lorsqu’on eut la brillante idée de prendre le pouls de la rockstar. Il y avait sans aucun doute quelqu’un d’assez sobre pour avoir conscience que l’heure était grave, que celui qui donnait un boulot à tous ces gens était peut-être en train de vivre ses dernières minutes. Appelez une ambulance! Cria-t-on alors en constatant à quel point son pouls était faible. Ne nous lâche pas, Jas’. Trop tard. Il n’entendait plus rien. La lumière trop éclatante avait laissé place à l’obscurité la plus totale. Le bruit s’était éteint et il n’y avait que le silence absolu. La vie, la mort. Il ne suffit que d’un pas et, à cet instant, tous croyaient que Jasper l’avait franchi. Les sirènes retentirent au loin et devinrent de plus en plus forte tandis que tous s’étaient immobilisés autour du corps du jeune homme. Les ambulanciers entrèrent en trombe dans l’autobus, ordonnant à tous de se disperser afin de les laisser travailler. On transporta le corps de Jasper à l’extérieur et on l’allongea sur une civière. En deux temps, trois mouvements, il était installé dans l’ambulance, prêt à prendre le chemin des urgences. J’espère qu’il s’en sortira. Venait-on de comprendre quelle était la valeur de Jasper? Venait-on de réaliser qu’il était un être humain et que sa vie pouvait se terminer du jour au lendemain? Peut-être avait-on réalisé qu’on avait mis sa vie en danger en lui donnant accès à toutes ces drogues, à toutes ces filles, que le succès qu’il avait était nocif pour lui?

C’est trois jours plus tard qu’il ouvrit les yeux à nouveau. Les membres de son label étaient tous présents, de l’autre côté de la baie vitrée qui donnait sur sa chambre. Il leur adressa un faible sourire. Il avait survécu. C’était déjà une bonne nouvelle. Il faut qu’il arrête la drogue. Lança l’un des hommes. C’est mauvais pour lui. Vous voyez ou ça l’a mené? Le gérant de White Noise s’esclaffa. Ce sera à lui de voir s’il veut arrêter. Comme si cette expérience allait affecter Jasper. Il était bien trop profondément ancré dans sa dépendance pour vouloir arrêter. C’était presque devenu la seule chose qui donnait un sens à sa vie, la seule chose qui apaisait ses souffrances. Parce qu’il ne faut pas se le cacher, malgré qu'il soit continuellement entouré, Jasper était plus seul que jamais.

DECEMBRE 2015Jasper, il faut qu’on parle. Il avait levé les yeux de son ordinateur portable pour les poser sur son gérant, visiblement peu intéressé par ce qu’il allait lui dire. On ne m’appelle plus White Noise? Parce qu’ils avaient tous pris l’habitude de l’appeler ainsi, lui rappelant à quel point ils comptaient sur son succès pour s’enrichir, lui démontrer qu’il n’était rien et que tout ce qui importait, c’était cette façade qu’ils avaient tous soigneusement créé. Mais le fait qu’on l’appelle par son prénom lui fit comprendre le sérieux de la chose. Il glissa un doigt sous son nez, histoire de faire disparaitre les traces de poudre qu’on pouvait peut-être voir et renifla un bon coup. Ouais, c’était mieux comme ça. Faut que t’arrête. Ils avaient tous parlés en cœur, à l’unisson. C’était presque comme une chorale, presque beau. Et lui, il les a regardé hébété. Qu’il arrête quoi? La musique? C’était hors de question. Non, parce que sans ça, c’était certain qu’il allait couler, un naufrage pire que le Titanic. Il a vivement secoué la tête, comme si soudainement il avait retrouvé toutes ses facultés mentales. Regardes-toi.  T’es dans un état pathétique. Lui avait alors dit le responsable du son sur sa tournée. Il lâcha un rire sarcastique à souhait avant de les dévisager tous un par un. Et vous me blâmez pour ça? Vous ne vous rendez pas compte que c’est votre faute si je suis comme ça? Si je suis tombé aussi bas. Il soupira avant de reposer ses yeux sur l’écran de son ordinateur et de continuer à regarder son fil d’actualité Facebook. Jasper, c’est du sérieux. Tu ne voudrais pas prendre deux secondes pour nous écouter? On ne t'a jamais blâmé. Lâchant le plus gros des soupires, il ferma son portable et s’assied un peu mieux sur la banquette. Merde, tu t’es vu? T’es une véritable loque humaine. Tu veux qu’on fasse quoi avec toi? Ta petite bagarre avec cette fille, c’est partout dans les magazines, les journaux, sur le net. Il roula des yeux, mais se contenta de les laisser parler. On ne peut rien faire pour toi si tu ne t’aides pas. Il faut que tu te reprennes en main. Il éclata de rire. Ils avaient créé cet atmosphère, ce milieu de débauche juste pour lui, pour renforcer son attitude bad boy. Et lui, il s’était laissé naïvement prendre au jeu. Comme Astérix dans la potion, il était tombé dedans et maintenant, il n’y avait plus d’issue. Il lui fallait de l’aide sinon c’était la mort assurée. What a fu*king pity. rétorqua-t-il sèchement. Vous voulez que je me reprenne en main seulement pour que je puisse écrire un autre album? You’re all f*cking a-holes. Il avait envie de tout balancer à travers l’autobus soudainement. Il en avait marre. Vous avez créé cette putian de vie pour moi. Vous avez inventé tout ça, m’avez fait croire que je pouvais tout avoir, puis m’avez regarder m’enfoncer. Et là, il s’empara de quelques trucs personnels, son sac à dos et quitta l’autobus. Il ne voulait plus de cette tournée, de cette vie. Il en avait plus qu’assez. Jasper. Une voix résonna et des pas sur le bitume se firent entendre. Tu peux au moins finir la tournée, non? Il se stoppa. Il pensa aux fans qui étaient là pour le voir. Il hésitait entre le dégout et la joie. Des gens avaient payé pour le voir. Des gens qui se souciaient encore de ce qu’il avait à dire, même s’il n’était plus lui-même, même s’il n’était pas dans le même univers qu’eux. Il ne pouvait pas les laisser tomber. Il devait le faire pour eux. Fine, mais après cette tournée, c’est terminé. Fuck you, Los Angeles, I ain’t never coming back.

JUILLET 2016Monsieur Winslow. La voix de la femme était faiblement parvenue à ses oreilles et Jasper s’était détaché de sa contemplation du paysage. La journée était magnifique, pour une fois, et le soleil semblait bien installé, là-haut dans le ciel. Il tourna la tête pour regarder la femme qui était assise sur une chaise à ses côtés. Vous semblez aller mieux aujourd’hui. Il haussa les épaules. Il ne savait pas s’il allait mieux ou s’il s’était simplement résigner à être une loque humaine, un cas désespéré. Cette cure, il ne la prenait pas au sérieux. Il savait pertinemment qu’il avait un problème, plus d’un en fait, mais il ne voulait pas les régler. Il était bien dans son petit monde de misère finalement. Il était bien quand la drogue se dispersait dans son système et lui faisait tout oublier. Il était bien quand il était si high qu’il avait l’impression de pouvoir toucher les étoiles. En réponse au commentaire de la femme, il se contenta d’hausser les épaules. Il était fatigué, avait besoin de sa dose. Il était apathique et son regard était vide. Si c’était ça la définition d’aller mieux, alors oui. Comment vous sentez-vous? La question à mille dollars. Comme une merde. Comme quelqu’un qui a gâché son avenir. Comme le pire des salauds. Mais aussi terriblement bien. Parce qu’il n’avait plus personne sur son dos. Personne qui lui faisait des reproches. Il n’avait plus à se claquer trois heures d’entrevues passées à répéter les mêmes réponses à des questions stupides. Quoi que, ces derniers temps, il était plutôt du genre à dire à peu près n’importe quoi, à faire tourner les gens en bourrique. Il ne prenait plus rien au sérieux, si ce n’était que la musique. Plus rien n’avait d’importance. Je me sens bien. L’artiste à l’œuvre. Il offrit son plus beau sourire à la femme, ce même sourire qui en avait fait craquer plus d’une. Et il vit qu’elle avait craqué également parce que son visage précédemment quelque peu inquiet s’adoucit. Et une infirmière dans sa poche, une. Ravie de l’entendre. Intérieurement, Jasper riait. Il savait que ces gens-là étaient formés pour déceler les mensonges. C’était leur devoir de ne pas se laisser avoir et pourtant. Elle était si facilement impressionnable. Elle l’avait peut-être reconnu, qui sait? Et parce que Jasper était Jasper, qu’il aimait bien regarder les jolies femmes et qu’elle n’était pas laide, il laissa son regard glisser le long de son corps, s’attardant à ses courbes, s’imaginant déjà lui faire l’expérience d’une vie. Boys will be boys, pas vrai? Et il remarqua sur son poignet un tout petit logo. Il le connaissait trop bien. C’était le sien. Celui de White Noise. Joli tatouage. Déclara-t-il avec un petit sourire en coin, presque aguicheur. Déjà trois semaines qu’il n’avait eu aucun rapport avec quiconque, qu’il n’avait pas pu sentir la chaleur d’un corps contre le sien et soudainement, ça lui manquait terriblement. Un manque aussi cruel que celui de la drogue.

Si ses parents l’avaient vu. Enfin, ils l’avaient vu déjà, avant qu’il n’intègre ce centre, mais il était encore loin d’être la personne qu’il était maintenant. Ces trois dernières semaines avaient réellement fait ressortir la personne que Jasper était devenu. Le respect des femmes? Qu’est-ce que c’est? Lui qui était jadis un parfait gentleman, le voilà maintenant qu’il ne désirait plus qu’une chose de la gente féminine. Leur corps. Enfin, il y avait bien quelques exceptions à cette règle. Les filles qui faisaient partie de son équipe de tournée, par exemple, étaient plus comme des sœurs pour lui – et l’inceste n’était définitivement pas son truc. Du coup, elles étaient dans la catégorie des inaccessibles. Et il y avait Joan… mais elle était de l’histoire ancienne. Elle était plutôt un souvenir qu’autre chose. Deux ans presque qu’il avait cessé tout contact avec elle. Et pourtant, voilà qu’elle lui revenait en tête. Elle et tout ce qu’elle représentait. Son esprit se mit alors à vagabonder, rêvant d’une époque ou la vie était beaucoup plus simple, plus facile. Il repensa alors à ses premières compositions. Aux premières vidéos qu’il a mis en ligne pour que ses amis puissent entendre les reprises qu’il faisait de certaines chansons et aussi ses compositions. C’était le bon temps. Personne pour lui dire quoi écrire. Personne pour lui dire comment s’habiller, quoi dire ou encore quoi penser. Et son subconscient le ramena encore quelques années plus tôt en ce temps ou il était libre. Où il était Jasper Winslow, ce petit garçon maigrichon de Vancouver qui s’amusait à s’inventer des super pouvoirs, prétendre qu’il était Iron Man et qu’il pouvait voler, qu’il avait une armure à toute épreuve. Non, il ne fallait pas penser à cette époque. Ça le rendait nostalgique. Il devenait trop doux.

Il se concentra à nouveau sur la femme devant lui. À quoi pensiez-vous? Demanda-t-elle. Sans doute avait-elle remarqué le sourire, aussi discret soit-il, qui s’était dessiné sur son visage. Rien. Répondit-il aussi froidement que possible. Il était conditionné à être cet homme sans réelles émotions, à être froid et ça ne changerait pas du jour au lendemain. Elle le regarda, sceptique. Vous sembliez songeur. Il haussa les épaules. Il n’avait pas envie d’en parler. Il n’avait pas envie de se mettre à nue. Il ne voulait pas qu’elle le croie faible. Ce n’est rien. Répéta-t-il. Décidément, ce n’était pas aujourd’hui qu’il allait faire des progrès. Ils restèrent tous les deux là, silencieux, à se fixer. Il ne fallu à Jasper qu’une fraction de seconde pour redevenir celui qu’il était avant de se perdre dans ses rêveries et qu’il ne dévore la femme des yeux. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous faire parler? Demanda-t-elle presque aguicheuse. Une lueur brilla dans leurs yeux et, quelques secondes plus tard, leurs lèvres entraient en contact. C’est mal. Murmura-t-elle entre deux baisers. Et pourtant, ils ne s’arrêtèrent pas pour autant.

OCTOBRE 2016Il faut simplement que tu signes ici. Jasper regarda la pile de papier qui se trouvait devant lui avant de lever les yeux vers l’homme qui se tenait devant lui. Croyait-il vraiment qu’il allait renouveler son contrat, qu’il allait consentir à travailler avec la même équipe, le même management pour cinq ans encore? Si c’était le cas, il se mettait clairement un doigt dans l’œil. Ne laissant rien voir de ses intentions, Jasper détacha cette feuille des autres et la tint devant lui, comme pour mieux la lire. Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres et, tranquillement, il déchira la feuille en deux sous le regard étonné de son label. Je ne signerai plus rien qui me liera à vous d’une quelconque façon. Trouvez-vous une autre superstar, une autre âme à détruire. Avait-il lancé dans un moment de lucidité. Ils étaient de plus en plus fréquents. C’était sans doute une bonne chose. Il avait finalement décidé de se reprendre en main. Il ne voulait plus être une épave. Il voulait être quelqu’un à nouveau. Qu’est-ce qui te prends? Demanda son manager… ou plutôt ex-manager maintenant. On t’a donné tout ce que tu désirais et ce n’est toujours pas assez, c’est ça? Tu ne peux même pas être reconnaissant de tout ce que nous avons fait pour toi? Jasper le regarda, estomaqué. Tu veux rire? Tout ce que vous avez fait pour moi? La seule chose que vous aillez fait pour moi c’est de créer un univers dans lequel je me suis perdu. Tu te souviens des deux overdoses que j’ai faites? Elles sont strictement de ta faute, de votre faute. J’étais bien, avant, dans ma petite ville paisible, dans mon petit monde dénué de vos manigances, de vos plans pour faire de moi une rock star. J’étais heureux moi, jusqu’à ce que vous décidiez de me faire faire une ligne de coke avant un spectacle, jusqu’à ce que vous m’introduisiez à toutes ces choses qui peuvent rendre dépendant. Un rire gras résonna dans la pièce. N’oublies pas que tu étais libre de refuser. Lui rappela-t-on. Oh, oui, j’étais libre de refuser, mais si je ne le faisais pas, je pouvais dire adieu à ma carrière, à mon contrat. Rétorqua-t-il. En rétrospective, ça aurait peut-être été une bonne chose qu’il leur tienne tête et qu’il dise non. Mais il était jeune et facilement influençable. Vous trouvez ça bien, vous, de donner ces substances à un jeune, à un mineur? Vous n’avez aucune morale, aucun scrupule et honnêtement, j’en ai ma claque de vous. Sans dire un mot de plus – quoi qu’il aurait bien aimé brûler ce contrat, ça aurait été cathartique – il se leva de sa chaise et tourna les talons, tournant définitivement le dos à une vie qui, de l’extérieur, pouvait sembler parfaite, mais qui en réalité, n’était qu’illusion et déception. Il était prêt à tourner la page sur ce chapitre de sa vie, à rentrer à la maison, tenter de retrouver une vie normale… enfin, si une telle chose était possible. Il ne voulait plus être la loque humaine qu’il était.

NOVEMBRE 2016Maman. Le mot avait peiné à sortir d’entre ses lèvres. Pour la première fois en un presque quatre ans, il osait à nouveau lui faire face. Jasper? Il était méconnaissable. La barbe fournie et les cheveux longs détonnant de l’image du petit garçon qu’il était autrefois et qu’elle avait en tête. Il hocha la tête et lui offrit un maigre sourire. Je peux revenir à la maison? Demanda-t-il, la mine basse. Il détestait admettre qu’il avait eu tort, mais encore un fois, ses parents avaient eu raison lorsqu’ils lui avaient dit qu’il se perdrait dans tout ça. Leur plus grande crainte s’était concrétisée et, pendant quelques années, ils avaient perdu leur fils. Évidemment que tu peux revenir à la maison. S’exclama-t-elle avant de s’emparer de ses valises tandis qu’il rentrait dans la maison. La première chose qu’il remarqua fut l’odeur d’une tarte au pomme qui était en pleine cuisson. Comme ça lui avait manqué, les petits plats faits maison, la cuisine de sa mère. Chéri, devine qui est revenu? Cria-t-elle pour que son mari, qui s’était sans doute enfermé dans son bureau, l’entende. Jasper entendit des pas à l’étage supérieur et, quelques instants plus tard, il vit son père, se tenant debout dans l’escalier, clairement sous le choc de voir son fils ici. Qu’est-ce qui t’es arrivé? Demanda son père une fois qu’il sorti de son état de choc. Ou est passé le gamin qui ne voulait pas grandir? Un rire s’échappa d’entre les lèvres de Jasper. Le premier rire franc et vrai depuis des années. Son père s’approcha de lui avant de finalement le serrer dans ses bras. C’est bon de te revoir. Murmura-t-il, comme s’il voulait que cette phrase reste un secret entre eux deux. Après tout, il n’avait jamais vraiment été du genre à laisser paraitre ses émotions. Mais j’espère que tu vas raser tout ça parce que cette barbe et couper ces cheveux, ce n’est pas vraiment ce qui te va le mieux. Et Jasper était d’accord. Ou est le rasoir? Demanda-t-il. Avant même de manger, de prendre le temps de s’installer, de retrouver ses repères, il suivit son père qui le guida jusqu’à la salle de bain, là ou il lui sorti son rasoir. Plusieurs minutes plus tard, la barbe fournie n’était plus qu’un souvenir, tout comme ses bouclettes qui tombaient sur ses épaules. Il se regarda dans le miroir, satisfait de la transformation. Maintenant, il pouvait repartir à zéro.

DÉCEMBRE 2016Qu’est-ce que c’est? Jasper regarda le journal que Kelsey venait de jeter sur la table. Il leva les yeux simplement pour voir sa sœur quitter la pièce. Lakewood. Curieux, Jasper lut l’article qui décrivait ce nouveau projet en Colombie-Britannique. Peut-être était-ce là un message que Kelsey voulait faire passer, qu’il s’éloigne le plus possible d’elle, de leur famille. Parce qu’il n’avait pas été tendre à leur endroit. Si sa mère et son père avaient réussi à lui pardonner, il n’en était clairement pas de même pour la cadette. Après avoir parcouru l’article, il posa à nouveau le journal sur la table, n’y prêtant plus attention. Ce n’était pas pour lui, vivre dans le bois. Il était habitué à sa petite vie confortable dans le centre ville de Toronto. Pourquoi voudrait-il quitter ce grand centre urbain pour s’exiler dans les rocheuses? Pourtant, l’idée lui resta en tête toute la journée. Le matin suivant, il s’était fait à l’idée. C’était ce dont il avait besoin, se couper de tout. De toute façon, ce n’était pas comme s’il avait toujours une vie très active au sein de la communauté torontoise. La majorité de ses amis refusaient de lui parler, ce qu’il comprenait tout à fait malgré que ça lui fasse de la peine, il n’avait réellement de contacts qu’avec sa famille proche et encore là, ce n’était pas la grande joie. Au fond, peut-être qu’il n’y avait plus rien pour lui à Toronto, qu’il lui fallait réellement recommencer tout à zéro, se construire une nouvelle vie, essayer d’être un homme meilleur, mais autre part. Peut-être que se retrouver à l’autre bout du pays, dans une petite ville créée de toute pièce, isolée, allait l’aider à régler ses problèmes? Il n’en savait rien, mais avait l’impression que c’était possiblement ce qui pouvait lui arriver de mieux. Une retraite de quelques semaines, quelques mois tout au plus ne pourrait que lui être bénéfique. Le retour aux sources pourrait peut-être faire des miracles. Enfin, il espérait. C’est donc ainsi qu’il rangea ses vêtements dans son grand sac de sport et s’empara de sa guitare avant d’aller annoncer sa décision à ses parents. Visiblement peu surpris de cette décision – après tout, ils avaient bien vu ce qu’était devenue sa vie depuis son retour – sa mère versa tout de même quelques larmes alors qu’il passait le pas de la porte. Il rangea ses sacs dans sa voiture et quitta sa ville natale, direction l’inconnu.


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Dernière édition par Jasper Winslow le Mer 4 Jan - 23:37, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 11:38

Je me demandai quand est ce qu'un Sam allait débarquer
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 11:53

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 13:35

claflin le magnifique.
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 14:02

Sam.
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 15:18

sam sam sam   hâte d'en lire plus  
puis du 21pilots dans ton titre bienvenuuue I love you
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 17:23

sam
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 28 Déc - 23:37

merci à vous tous
et je vous retourne tous les compliments sur vos choix d'avatars

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Jeu 29 Déc - 1:16

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bienvenue
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Jeu 29 Déc - 1:41

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Jeu 29 Déc - 18:16

merci à vous deux

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Occupation : je suis psychologue mais, je n'ai pas envie de reprendre ce métier. J'ai envie de faire autre chose, j'ai besoin de changement.
Statut Civil : Très compliqué depuis quelques temps... Je suis célibataire depuis quelques jours et je suis ici pour venir rejoindre mon ex-fiancé.

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Jeu 29 Déc - 21:13

Sam
Excellent choix, bienvenue
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Jeu 29 Déc - 22:29

bienvenue à lakewood
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Statut Civil : célibataire depuis un petit moment. non pas qu'elle s'en plaigne d'ailleurs. il se pourrait qu'elle est un léger crush pour son patron cependant. elle se demande si c'est vraiment raisonnable.
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Ven 30 Déc - 3:25

Bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Ven 30 Déc - 5:12

merci à vous trois

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Pseudo : xradioaktiv, joanie.
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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Sam 31 Déc - 19:48

vu l'âge de jasper et où il est né, il y a des chances qu'il ait pu connaître jamie à un moment ou à un autre. on pourra peut-être se trouver un lien sympa, qui sait. I love you
bienvenue parmi nous!

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Lun 2 Jan - 15:08

Le délai de ta fiche est terminé. Si nous n'avons pas de nouvelles d'ici demain, ton compte sera supprimé.

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Lun 2 Jan - 21:02

Bienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
Et si jamais tu veux un p'tit lien, n'hésites pas. SAM est magnifique !

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Lun 2 Jan - 21:09

merci I love you
je devrais terminer ma fiche d'ici 2 ou 3 jours.
et cecily, ce sera avec plaisir pour le lien.

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Lun 2 Jan - 21:44

Tu as jusqu'au 5.

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Lun 2 Jan - 22:20

merci

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 4 Jan - 23:17

Allez mon petit coloc d'amour ! Je fais la pompom girl, je t'encourage !

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   Mer 4 Jan - 23:51

Je valide, bon jeu.
(je fini la fiche de joan demain promis I love you)

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MessageSujet: Re: i've got two faces. blurry's the one i'm not. (délai 05/01)   

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